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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 07:00
Rencontre avec l'arbre diva

Le hasard se mêle, quelquefois d'hérésie,
Trop heureux d'exprimer ses talents indéniables
Pour laisser l'imaginaire peupler, affable,
Le manque évident d'innocente fantaisie.

 

Le coquin m'amena au pied d'une colline,
A son point culminant trônait en majesté
Une forme gracile aux contours ajustés,
Depuis lors esseulée, tant veuve qu'orpheline.

 

A mesure que j'approchais le sanctuaire,
La diva déploya ses bras tumultuaires,
Mus par une force à l'évidence impalpable.

 

À portée de toucher, par des souffles berçants,
L'inconnue parfaite s'agita en bruissant,
Comme pour m'inviter à une danse improbable...

 

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 20:22
L'inattendu exposé

Une résonance au beau milieu des allées,
Annonçant une vaste étendue de possibles,
Hauteur, finesse, dans l'incertain, signalées.
L'absence de vision d'un charme perceptible.

 

S'imaginent alors quelques atours naissant,
Pourquoi pas le trait délicat d'une couture ?
Autant espérés, et soudain apparaissant,
Concurrents innocents des chefs-d'œuvre en peinture.

 

La réalité ne manque d'aucun attrait :
Talons et nylon, robe ajustée trait pour trait,
Dans mes yeux brille une lueur d'admiration.

 

A ton regard j'envoie mon amour aviateur,
A ton corps me proclame fidèle serviteur,
A tes jambes m'exclame : "quelles tentations !"

 

L'inattendu exposé
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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 10:00

Parce que cette chanson me transporte toujours autant... petit souvenir écrit de Novembre 2010.

 

Au premier instant, la clarté flamboyante,
Scintilla dans un ciel constellé d'étoiles,
Parfois tellement qu'elle devint aveuglante,
En prélude aux météores en rafale.

 

Puis s'étalèrent les filaments lumineux,
Interminables tresses d'incandescence,
Zébrant le vide de dialogues élogieux,
Sur la page noire, novae en transe.

 

Enfin le repos, comètes en silence,
La naissance des atmosphères paisibles,
Dont les protégés remercient l'indulgence,
Epanouissements de fusions indicibles.

 

Au tout dernier instant, le bruit sourd, explosif,
La clarté changea en brûlante matière,
S'éfrittant au hasard en halo corrosif,
Avant que son coeur ne s'effondre en poussières.

 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 18:19

En pleine réflexion sur le sens de ces pages, j'aimerais sortir légèrement du cadre qui régit ce modeste terrain de jeu.

 

Aussi, si vous avez, un peu (ou beaucoup !), l'humeur joueuse, je vous propose de titiller l'esprit créatif que je m'efforce d'avoir le plus souvent possible.

 

Pour cela, donnez-moi 4 mots de votre choix (pas forcément en lien les uns avec les autres) et un thème, et le challenge consistera à en faire un poème cohérent...

 

Vous laisserez-vous tenter ?

 

 

Toute inspiration peut-elle se changer en vers...?

 

Bises,

 

François (francois.1312@yahoo.com)

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 07:00

D'un simple regard, vous allumâtes la flamme
Par un soufre amoureux brûlé entre tes doigts,
Vous écrivîtes cet épilogue sans larme
Du voyage incertain d'un certain maladroit.

 

Sans même mesurer ni votre incandescence,
Ni ton pouvoir lancé sans nulle retenue,
Je m'y brûlai le cœur à frôler l'indécence,
Bien trop attrapé pour ignorer ta tenue.

 

Fussiez-vous enclin à me libérer alors,
Jamais je ne t'en aurais laissé l'esquisse,
Vous n'auriez pu empêcher ce désir d'éclore,
En aurais-tu même deviné les coulisses ?

 

De toutes conséquences, vous n'avez prévu,
Où ton simple baiser a mené désormais,
Je vous remercie de ce geste impromptu,
Un souvenir que tu inscrivis à jamais.

 

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 10:00

Je marche dans la rue, perdu dans mes pensées,
Au milieu de ces bruits et ce cri pour survivre,
Frêle appel à l'aide d'une voix insensée,
Mais je ne l'entends pas, trop occupé à vivre.

 

Allongée sur le sol, des contours, une forme,
Si éloignée de moi mais tellement humaine,
Cette main qui se tend vers nous tous, uniformes,
Mais je ne la vois pas, pourtant sans nulle haine.

 

Pas d'attention pour ce gisant bien trop vivant
Pour être ainsi méprisé de tous mes suivants ;
L'ignoble ignorance pourrait-elle l'abattre ?

 

Si, de mon eau, je n'inonderai des déserts,
Si, d'une pièce je ne vaincrai la misère,
D'un regard, un sourire, je peux la combattre.

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 08:00

Si je devais retrouver cet inhabituel courage
De t'emmener vers un ailleurs surprenant,
Arriverais-je à surmonter ma tendance au naufrage
Pour ne pas laisser la chance passer au suivant ?

 

Si je devais remettre à nu mes timides incertitudes
Saurais-je surmonter cette peur irrésistible
De décevoir la beauté de ton admirable attitude
En n'osant pas me montrer parfois faillible ?

 

Si je devais choisir de construire l'un après l'autre
Ces moments précieux, inoubliables et heureux,
Pourrais-je me faire de notre foi l'apôtre,
Et accueillir ces fruits de nos coeurs amoureux ?

 

Si je devais choisir à nouveau une voie
Revenu au carrefour de mes amours dilemnes,
Choisirais-je celle, impromptue, qui me mène à toi ?
Oserais-je changer une seule rime de notre poème ?

 

Je te dirais oui, encore et toujours, sans hésitation.

 

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 17:37

Perdu entre le rêve et la réalité,
Un envol. Léger. Plus de corps, rien que l'esprit.
Imaginaire, l'inconnu illimité,
Souvenir, cette sensation d'instant surpris.

Seulement porté par quelques notes, ces rifs,
Mon être résonne d'un apaisant frisson,
Le voyage, bien qu'en un si modeste esquif,
Assemble conscience et démence à l'unisson.

Pourquoi lors, aussi proche de la perfection,
Porté par le calme de cette partition,
Ne pas rejouer ce sentiment à l'infini ?

Pourquoi lors, si loin de mes obscurs horizons,
Bercé par mon imaginaire en déraison,
Revenir plus bas, où je me sens démuni...?
 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 07:00

 

 

Ocean

 

Dans ma tête, ses ondes... poétiques,
Dans mon corps, sa fronde... empirique,
Il appelle, je crois, d'un murmure,
Brise de ses lames l'inconsciente armure.

Il me dit vient, il me dit part,
Il me dit réfléchit, mais pas trop tard,
Il m'attire,
Il m'inspire,
Il est en moi, sous mes pluies,
Je viendrai à lui.

Je me souviens bien trop souvent,
Son parfum d'embruns porté au vent,
La douceur de sa peau sur mes joues,
Qu'importe s'il me fait parfois la moue.

Il me dit vient, il me dit part,
Il me dit réfléchit, mais pas trop tard,
Il m'attire,
Il m'inspire,
Il est en moi, sous mes pluies,
Je viendrai à lui.

Je le trouve dans mes métaphores,
Mes amers ? Ses sémaphores,
Ses vagues blessées pour seul guide
Mon coeur sans voile, sous son égide.

Il me dit vient, il me dit part,
Il me dit réfléchit, mais pas trop tard,
Il m'attire,
Il m'inspire,
Il est en moi, sous mes pluies,
Je suis à lui.

Avant le souffle, l'heure,
Qu'il m'aime, qu'il m'effleure,
Caresses d'écumes sur mon âme,
A l'unisson, nos espoirs... polygames.

Il me dit vient, il me dit part,
Il me dit réfléchit, mais pas trop tard,
Il m'attire,
Il m'inspire,
Il est en moi, sous mes pluies,
Je suis lui.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 07:00

 

Ile-aux-Moines 0310

 

La marée accompagne sa lente montée
De soupçons d'écume telle plate avalanche,
Sous la caresse du vent, son souffle effronté,
L'océan pleure de nombreuses larmes blanches.

Timide mouvement, pourtant imperceptible,
Il recouvre peu à peu le goëmon séché,
Enveloppant par saccades irrésistibles
Le sable encore humide et patiemment lissé.

 

Ile-aux-Moines 0395
Quelques heures passent puis voici la descente,
Sans la moindre brise pour tenter l'impossible,
Retenir un peu plus ces ondes dérivantes,
Et maintenir à flot les cormors impassibles.

En profond silence, l'océan se retire,
Découvrant à nouveau, qui sait, bien des trésors ?
Attribuant ces quelques heures de soupir,
Un répit mérité à l'estran qui s'endort.


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