Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 20:32
Une larme

Une larme sur ces notes échappées des cordes,
Caresse à l'âme de vibrations délicates,
Résonances sensibles d'une main adroite,
Perle sur mon âme les ondes qui l'accordent.

 

Une larme sur cette voix suave électrique,
Belle ensorceleuse, presque vacillante,
De sa timidité à l'émotion brillante,
Éclairant ce léger flot, lueur frénétique.

 

Une larme pour cette danse platonique
A tous regards comme autant d'éternels alliés,
Sous la pluie fine de souvenirs oubliés,
Noie de sa quiétude mes langueurs poétiques.

 

Une larme pour ceux qui sauront apprécier
Cet instant magique par malheur bien trop court
La savante alchimie à mes vers fit la cour,
Pour point de sillon, mais un sourire initié.

 

Repost 0
Published by François
commenter cet article
25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 23:44

L'esprit dans le vague, le regard dans le vide,
Pas même une brise que mon corps respirait,
Pas même une frise dont mon coeur s'inspirait,
De morosité, l'humeur devenait avide.

 

Pourtant mes rêves se nourrissaient de promesses,
Ici une couture, là des dentelles,
Livrées pour moi comme soyeuses bagatelles,
Mais pas une esquisse pour bercer ma faiblesse.

 

N'y avait-il donc pas la moindre affriolance ?
Nulle volupté prête à se laisser capter ?
Pour bien triste devenait la belle journée,
Sans ces douceurs mes vers se meurent en silence.

 

J'attendais depuis des heures, des jours entiers,
Assis seul sur ce banc sans que vienne l'étoile
Quand ce souffle vint enfin lever quelque voile,
Ravir mes bleus iris d'un reflet cachotier.

 

Repost 0
Published by François - dans Dentelles câlines
commenter cet article
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 21:18

Suite et fin...

 

Repost 0
Published by François - dans Dentelles câlines
commenter cet article
12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 10:00

Je marche dans la rue, perdu dans mes pensées,
Au milieu de ces bruits et ce cri pour survivre,
Frêle appel à l'aide d'une voix insensée,
Mais je ne l'entends pas, trop occupé à vivre.

 

Allongée sur le sol, des contours, une forme,
Si éloignée de moi mais tellement humaine,
Cette main qui se tend vers nous tous, uniformes,
Mais je ne la vois pas, pourtant sans nulle haine.

 

Pas d'attention pour ce gisant bien trop vivant
Pour être ainsi méprisé de tous mes suivants ;
L'ignoble ignorance pourrait-elle l'abattre ?

 

Si, de mon eau, je n'inonderai des déserts,
Si, d'une pièce je ne vaincrai la misère,
D'un regard, un sourire, je peux la combattre.

 

Repost 0
Published by François - dans Inspirations
commenter cet article
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 10:00

Elle m'apparut, le sourire souligné
D'un mauve provocateur qui faisait écho
A sa chevelure, un carré lisse et soigné
A quelques rayures dans sa jupe à carreaux.

 

Dans son regard bleuté, auréolé de noir,
Je lus la satisfaction d'effet réussi,
Sûre de ses atouts, conquérant mes espoirs,
Elle ne me cacha rien lorsqu'elle s'assit.

 

Bien plus encore que les dentelles complexes
De ses revers intégralement dévoilées,
Son grain de peau nue qui ne me laissa perplexe.

 

Pour cette audace si brillamment exaucée,
Oh mon doux fantasme, magicienne et amante,
Aucune envoûteuse ne fut plus séduisante...

 

Repost 0
Published by François - dans Dentelles câlines
commenter cet article
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 21:01

A découvrir dans le jardin de Bulle.

 

Repost 0
Published by François - dans Dentelles câlines
commenter cet article
21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 22:27

Mille excuses à M. De La Fontaine pour ce détournement de son oeuvre...

 

Sa très chère et tendre sur ses talons perchée
Ajustait patiemment ses voilages.
Son homme, par ces faveurs aguiché,
Lui fit de son air point trop sage :
"Très chère, que votre dessin est beau !
Que vos atours s'en font les flambeaux !
Pardonnez l'audace, mais si vos dessous se font volages
Autant que votre derrière vaut tout mirage,
Vous êtes l'incarnation d'une Féminité en émoi."
A cette flatterie, elle succombe sans effroi,
Se tourne, lui affiche son pavois
Et laisse choir l'étoffe qu'elle lui envoie.
Le coquin la saisit, lui révèle son ardeur,
De sa bienséance, se fait le frondeur,
Jusqu'à ce qu'à la jouissance ils gouttent.
Il s'exclame alors "Madame, quelle divine déroute !"
Le belle, ainsi prise, lui fit, l'air ingénue :
"Jamais ne jurerai qu'il ne me prendra plus !!!"

 

Repost 0
Published by François - dans Dentelles câlines
commenter cet article
14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 09:38

Poésie érotique nous livre un nouveau recueil de délices à lire. Je vous invite à aller parcourir, entre autres poésies, le chemin sur sa peau lisse...

Bonnes lectures...

 

Repost 0
Published by François - dans Dentelles câlines
commenter cet article
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 08:00

Si je devais retrouver cet inhabituel courage
De t'emmener vers un ailleurs surprenant,
Arriverais-je à surmonter ma tendance au naufrage
Pour ne pas laisser la chance passer au suivant ?

 

Si je devais remettre à nu mes timides incertitudes
Saurais-je surmonter cette peur irrésistible
De décevoir la beauté de ton admirable attitude
En n'osant pas me montrer parfois faillible ?

 

Si je devais choisir de construire l'un après l'autre
Ces moments précieux, inoubliables et heureux,
Pourrais-je me faire de notre foi l'apôtre,
Et accueillir ces fruits de nos coeurs amoureux ?

 

Si je devais choisir à nouveau une voie
Revenu au carrefour de mes amours dilemnes,
Choisirais-je celle, impromptue, qui me mène à toi ?
Oserais-je changer une seule rime de notre poème ?

 

Je te dirais oui, encore et toujours, sans hésitation.

 

Repost 0
Published by François - dans Inspirations
commenter cet article
31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 13:05

J'aimerais tellement plus de feu, l'agression
Qui consume nos âmes, sans nulle attention,
La haine, notre sanguinaire dépression,
Répandue dans ce corps, théâtre des passions,
Puisqu'il tourne à faire perdre toute raison,
La laisserons-nous succomber à l'explosion ?

 

J'aimerais tellement une simple pincée
De respect cheminant de parole à pensée
Trop facile et pourtant si souvent dépassée,
Ces mots qui assassinent l'idée, terrassée
Qu'on piétine de nos ardeurs décomplexées,
Nous ne pourrons en devenir les initiés.

 

Alors allons-y gaiement, foutons tout en l'air
Ce qui nous a construit, ces bonheurs qu'on espère.
Ne gardons de nos yeux que les longues artères
Percées, que nos larmes retournent à la terre,
Quand ne restera qu'une voix qui s'exaspère :
"Je vous avais bien dit, la fin... c'était hier"

 

Repost 0
Published by François - dans Rêves sombres
commenter cet article

Présentation

  • : Rêveries en vers
  • : Quelques mots qui ont cheminé dans mon esprit au gré des inspirations, au fil du temps...
  • Contact

Information

Tous les textes de ce blog, sauf mention contraire, sont écrits de ma main, merci de ne pas les reproduire ou, au moins, par courtoisie, m'en avertir...

Recherche

Pages

Quelques belles photos