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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 10:00

Toutes ces lignes que l'on imagine
Bien avant que leur hôte ne les envisage,
N'en choisisse la couleur, le trajet, l'origine,
Lient par avance tout esprit, son otage.

 

Toutes ces lignes qu'Elles tracent
Sur leurs jambes déjà si soyeuses,
D'un doigt lissant que les regards embrassent,
Montrent le chemin vers des cimes périlleuses.

 

Toutes ces lignes que l'on suit,
Quand elles voltigent au gré des talons claquant,
Accentuant arabesques et crissements produits,
Invitent à poursuivre ces fuyards éloquents.

 

Toutes ces lignes que l'on aime,
Du regard, d'un doigt, des lèvres,
Tantôt timides, tantôt assurées. Pour ce poème,
Elles hantent le coeur des esthètes et orfèvres.

 

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Published by François - dans Dentelles câlines
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 10:00

Au beau milieu d'un mets à deux âmes partagé,
Parmi tous ces mots dits en complice maîtrise,
Voici que s'échappe de tes lèvres surprises,
Une caresse sonore à peine encagée.

 

L'impudeur bien involontairement émise,
N'aura pas échappé à toute l'assistance,
Mais qui se douterait de ta résistance,
A ne pas succomber à l'épreuve soumise ?

 

Si tes lèvres ne laissent, pour autres messages,
Que quelques indices à qui écouterait,
Tes frissons trahissent un intime massage.

 

Voudras-tu, pour autant, éviter cet orage
Qu'une simple pression d'un bouton stopperait ?
Ou préféreras-tu en rester fière otage ?

 

 

De quel mets pouvait-il bien s'agir....?

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Published by François - dans Dentelles câlines
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 07:00

D'un simple regard, vous allumâtes la flamme
Par un soufre amoureux brûlé entre tes doigts,
Vous écrivîtes cet épilogue sans larme
Du voyage incertain d'un certain maladroit.

 

Sans même mesurer ni votre incandescence,
Ni ton pouvoir lancé sans nulle retenue,
Je m'y brûlai le cœur à frôler l'indécence,
Bien trop attrapé pour ignorer ta tenue.

 

Fussiez-vous enclin à me libérer alors,
Jamais je ne t'en aurais laissé l'esquisse,
Vous n'auriez pu empêcher ce désir d'éclore,
En aurais-tu même deviné les coulisses ?

 

De toutes conséquences, vous n'avez prévu,
Où ton simple baiser a mené désormais,
Je vous remercie de ce geste impromptu,
Un souvenir que tu inscrivis à jamais.

 

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Published by François - dans Inspirations
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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 07:00

Je vous invite à aller visiter le merveilleux site de Cyr (ICI). Vous y trouverez, en autres, ma contribution (ICI).

Bonnes lectures !

 

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Published by François - dans Dentelles câlines
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 15:19

Pas de bougie sur laquelle souffler,
Pas même de gâteau, le crabe a gagné.
Pourtant la cornemuse résonne encore
Pour rappeler l'au revoir d'alors.

 

Pas de bougie pour un fauteuil vide,
La vie continue, parfois la peine la bride,
Mais certains jours resteront amers,
Hantés par le souvenir d'une voix familière.

 

Aujourd'hui,
Ces bougies,
Mon coeur les soufflera pour toi,
Papa.

 

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Published by François - dans Mélancolies
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 18:52

S'il est vrai que nul ne devrait si tôt s'éteindre,

Les jolis mots ne se font jamais éphémères,

A jamais sa plume ne laissera s'éteindre

Le souvenir de son Amour en précieux vers.

 

Pour Line et son sourire.

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Published by François - dans Mélancolies
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 08:09

J'ai vu, écouté ces millions de gens s'indigner,
Et j'ai applaudi qu'ils pansent la liberté égratignée...

 

Seulement, ces horreurs n'auront-elles suffi,
Universellement, que quelques jours, à nous réunir ?
Il aura fallu un simple dessin que des faux érudits,
Sur la foi de prétextes, veuillent punir.

 

Comment admettre l'abjecte situation ?
Honte à ceux qui banniront nos artistes,
Autant les inspirer que de les voir tristes !
Rions pour cimenter nos fragiles fondations...
Liberté, doit-on craindre tes infidèles ?
Impensable ! Nos armes seront trop belles,
Elles dessineront notre droit à... l'évolution.

 

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Published by François
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 13:02

Une pluie fine, s'échappant d'un ciel pesant,
Torrent calme à la timidité virginale,
Pas encore salée de bien sombres présents,
Souligne de traits cette peine matinale.

 

Ruisselante, sinueuse sur tous visages,
Elle emporte une à une mes perles atones,
Diluant l'émotion des funestes orages,
Comme l'hiver balaie le poussiéreux automne.

 

Elle ne lavera ce chagrin amoureux,
Mais ravinera mes joues d'un flot douloureux,
Un sourire, une voix, à jamais emportés.

 

Sous la musique de mon cœur brisé, hurlant,
Les notes deviendront des embruns déferlants,
Sous cette pluie fine qu'il faudra supporter.

 

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 20:32
Une larme

Une larme sur ces notes échappées des cordes,
Caresse à l'âme de vibrations délicates,
Résonances sensibles d'une main adroite,
Perle sur mon âme les ondes qui l'accordent.

 

Une larme sur cette voix suave électrique,
Belle ensorceleuse, presque vacillante,
De sa timidité à l'émotion brillante,
Éclairant ce léger flot, lueur frénétique.

 

Une larme pour cette danse platonique
A tous regards comme autant d'éternels alliés,
Sous la pluie fine de souvenirs oubliés,
Noie de sa quiétude mes langueurs poétiques.

 

Une larme pour ceux qui sauront apprécier
Cet instant magique par malheur bien trop court
La savante alchimie à mes vers fit la cour,
Pour point de sillon, mais un sourire initié.

 

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Published by François
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 23:44

L'esprit dans le vague, le regard dans le vide,
Pas même une brise que mon corps respirait,
Pas même une frise dont mon coeur s'inspirait,
De morosité, l'humeur devenait avide.

 

Pourtant mes rêves se nourrissaient de promesses,
Ici une couture, là des dentelles,
Livrées pour moi comme soyeuses bagatelles,
Mais pas une esquisse pour bercer ma faiblesse.

 

N'y avait-il donc pas la moindre affriolance ?
Nulle volupté prête à se laisser capter ?
Pour bien triste devenait la belle journée,
Sans ces douceurs mes vers se meurent en silence.

 

J'attendais depuis des heures, des jours entiers,
Assis seul sur ce banc sans que vienne l'étoile
Quand ce souffle vint enfin lever quelque voile,
Ravir mes bleus iris d'un reflet cachotier.

 

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Published by François - dans Dentelles câlines
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